Église Notre-Dame-du-Bel-Amour

Église Notre-Dame-du-Bel-Amour (Montréal)

Description

Information détaillée

Une visite guidée de l’église Notre‑Dame‑du‑Bel‑Amour permettra de découvrir les multiples facettes de ce remarquable édifice conçu par l’architecte Roger D’Astous et érigé entre 1955 et 1957. Reconnu comme un monument incontournable du patrimoine religieux moderne, le bâtiment se distingue par son langage architectural audacieux, ses volumes expressifs et son intégration sensible au site. Au fil du parcours, les visiteurs pourront apprécier l’histoire de sa construction, les choix esthétiques qui ont façonné son identité et les éléments caractéristiques qui en font aujourd’hui l’un des témoins les plus significatifs de l’architecture sacrée du XXᵉ siècle au Québec.

Horaire DES ACTIVITÉS

Dimanche 13 septembre : 12h00 à 16h00.

Adresse

Église Notre-Dame-du-Bel-Amour, 7055, avenue Jean-Bourdon, Montréal (Montréal).

CONTACT

Louise Joly-Leduc, responsables des activités culture et religion (), 438-925-6133.

À propos de l'église Notre-Dame-du-Bel-Amour

L’église Notre‑Dame‑du‑Bel‑Amour s’inscrit dans le mouvement de renouveau religieux des années 1950, alors que de nouvelles paroisses sont créées pour rapprocher les communautés de leurs pasteurs. Érigée entre 1955 et 1957, elle constitue la première réalisation religieuse de l’architecte Roger D’Astous, qui conçoit l’édifice en collaboration avec la firme Robillard, Jetté et Baudouin. Marquée par l’influence de Frank Lloyd Wright, dont D’Astous a été stagiaire, l’église se distingue par l’usage de matériaux caractéristiques du maître américain — briques romaines chamois, verre, béton clair — ainsi que par son plan en losange et son toit dynamique évoquant l’Unitarian Meeting House du Wisconsin. À l’intérieur, la voûte en béton et l’intégration de la terra‑cotta rappellent certaines réalisations contemporaines de la firme associée. Le décor est enrichi par l’intervention de plusieurs artistes : mobilier conçu par Jacques Paquette, céramiques de Claude Vermette, sculptures de Sylvia Daoust et Jean‑Pierre Boivin, chemin de croix en frise continue signé Claude Théberge et Marcel Gendreau, ainsi qu’une verrière de l’atelier Osterrath représentant la Vierge à l’Enfant. Les transformations apportées dans les années 1960, notamment au chœur, témoignent de l’adaptation du lieu aux nouvelles orientations liturgiques, tandis que l’aménagement du sous‑sol en salle paroissiale en 1967 complète l’ensemble. Cette église demeure aujourd’hui un exemple remarquable de l’architecture religieuse moderne au Québec.

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